Compagne de Diane

compagne de Diane
Compagne de Diane, d’après un marbre signé René Frémin (Paris, 1672 – Paris 1744). Feutre noir sur papier.

Une des compagnes de Diane commandées pour le parc de Marly, payée de 1710 à 1715, mais datée sur le marbre de 1717. Conservée dans le parc de Versailles de 1824 à 1884.

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La Marne

La Marne
La Marne. D’après une statue d’Antoine Coysevox (Lyon, 1640 – Paris, 1720). Louvre, cour Marly. Mine sur papier.

Un des quatre groupes commandés pour la « rivière » du parc de Marly, il fait pendant au sommet de la cascade à la statue de la Seine. Le modèle en plâtre est mis en place en 1699, et le marbre exécuté en 1706. Saisi au parc de Marly en 1796, le groupe ira décorer une fontaine à Brest en 1801.

Neptune

neptune
D’après une statue d’Antoine Coysevox (1640-1720). Paris, musée du Louvre, cour Marly. Crayon gras sur papier.

Neptune, dieu de l’océan, un des quatre groupe commandés pour la « rivière » du parc  de Marly, faisait pendant au bas de la cascade à la statue d’Amphitrite. Le modèle en plâtre est mis en place en 1699, et le marbre exécuté en 1705. Saisi au parc de Marly en 1796, le groupe ira décorer une fontaine à Brest en 1801.

Cariatide

cariatide

« L’histoire lui fournit la matière de la plupart des ornements d’architecture, dont il doit savoir rendre raison ; par exemple, si sous les mutules et les corniches, au lieu de colonnes, il met des statues de marbre en forme de femmes honnêtement vêtues que l’on appelle cariatides, il pourra apprendre à ceux qui ignorent pourquoi cela se fait ainsi, que les habitants de Carie, qui est une ville de Péloponnèse, se joignirent autrefois avec les Perses, qui faisaient la guerre aux autres peuples de la Grèce, et que les Grecs, ayant par leurs victoires glorieusement mis fin à cette guerre, la déclarèrent ensuite aux Cariates ; que leur ville ayant été prise et ruinée, et tous les hommes mis au fil de l’épée, les femmes furent emmenées captives, et que, pour les traiter avec le plus d’ignominie, on ne permit pas aux dames de quitter leurs robes accoutumées ni aucun de leurs ornements, afin que non-seulement elles fussent une fois menées en triomphe, mais qu’elles eussent la honte de s’y voir en quelque façon menées toute leur vie, paraissant toujours au même état qu’elles étaient le jour du triomphe, et qu’ainsi elles portassent la peine que leur ville avait méritée ; or, pour laisser un exemple éternel de la punition que l’on avait fait souffrir aux Cariates, et pour apprendre à la postérité quel avait été leur châtiment, les architectes de ce temps-là mirent, au lieu de colonnes, ces sortes de statues aux édifices publics. »

Perrault, Vitruve, I, 1

Le Lion de Némée

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Lion de Némée.

La capture de cette créature fantastique qui terrifiait la région de Némée en Argolide constitua le premier des douze travaux d’Héraclès dans la mythologie grecque. Le Lion de Némée présentait la particularité d’avoir une peau impénétrable.

Héraclès surprit le monstre sur le versant d’une colline peu après le repas de la bête. Il se cacha et attaqua le Lion de Némée en lui tirant dessus à coup de flèches. Mais ces flèches, pourtant offertes par Apollon, se révélèrent inefficaces contre le cuir blindé du Lion.

Alors Héraclès décida de combattre le Lion de Némée armé seulement d’une massue en bois d’olivier. Il captura la bête, la frappa et l’étrangla brisant même sa massue dans la mêlée.

Le combat terminé, Héraclès se servit des griffes du monstre pour l’écorcher et ainsi récupérer la peau qu’il nettoya avant de s’en revêtir. Puis, Zeus mit le Lion au firmament, au nombre des constellations.