Bataille de Beaugency (16 et 17 juin 1429)

bataille de Beaugency
« Montjoie ! Saint-Denis ! Sus à l’anglais ! »

La bataille de Beaugency (16 et 17 juin 1429) fut l’une des éclatantes victoires de notre héroïne nationale Jeanne d’Arc flanquée de ses fidèles seigneurs de guerre : Jean Dunois (le bâtard d’Orléans), Gilles de Rais, Etienne de Vignolles (alias La Hire) et Poton de Xaintrailles. Peu après que le siège d’Orléans a été levé, les forces françaises reprirent dans la foulée les zones voisines de la Loire. Cette campagne fut la première offensive française soutenue depuis une génération au cours de la Guerre de Cent Ans.

Cette campagne éclaire menée sur la rive droite de la Loire avec de faibles effectifs consista en 5 actions : la levée du siège d’Orléans, la bataille de Jargeau, la bataille de Meung-sur-Loire, la bataille de Beaugency et la bataille de Patay.

La bataille de Beaugency permit surtout à l’armée française de reprendre le pont et la ville, redonnant ainsi une ligne de communication vitale pour l’offensive d’été. L’armée anglaise, dirigée par le Sir John Talbot, fut défaite en tout lieu et l’avancée de l’Ost Royal vers Reims était irrésistible. Ainsi, on put enfin couronner le roi Charles VII en la bonne cathédrale Notre-Dame de Reims le 17 juillet 1429.

« Du point de vue le plus terrestre, du point de vue politique, ce qu’il y a d’incomparable chez Jeanne d’Arc, c’est la justesse du coup d’œil, le bon sens, la rectitude du jugement. Pour sauver la France créée par ses rois, confondue avec eux, il fallait relever la royauté. Pour relever la royauté, il fallait rendre confiance et prestige à l’héritier qui finissait par perdre espoir, et peut-être doutait de sa naissance même. C’est pourquoi la première rencontre de Jeanne et de Charles VII est si émouvante. Le geste de Jeanne, reconnaissant le dauphin qui la met à l’épreuve, et tombant à ses genoux, est décisif. Le principe sauveur, la monarchie, est désignée. A l’homme, au roi légitime, la confiance en lui-même est rendue.

Elle fut rendue à tous. Il n’était pas rare que les militaires et les politiques qui aimaient le mieux Jeanne d’Arc ne voulussent pas l’écouter. Presque toujours c’était elle qui avait raison, ses pressentiments étaient vérifiés et elle dégageait un tel esprit de tranquille certitude que les gens faisaient sans effort ce qu’elle avait dit. Ainsi fut levé le siège d’Orléans (8 mai 1429). Puis, sans perdre une minute, n’écoutant pas les avis, intéressés ou désintéressés, des faux sages, Jeanne conduisit le roi à Reims. La vraie sagesse était de suivre son inspiration. D’enthousiasme, les anglais qui essayaient de barrer le passage furent bousculés à Patay. D’enthousiasme, Troyes fut pris. Les gouverneurs bourguignons, effrayés par ce mouvement populaire, ne recevant pas de secours de Bedford, ouvrirent les portes de Châlons et de Reims. Le dauphin y fut sacré solennellement, selon rites. Dès lors, le petit prince anglais ne pouvait plus être roi en France. »

Extrait de l’Histoire de France de Jacques Bainville.

Marie-Antoinette (2 novembre 1755 – 16 octobre 1793)

Marie-Antoinette
D’après le monument funéraire à la mémoire de Louis XVI et Marie-Antoinette, basilique Saint-Denis. Feutre noir sur papier.

« C’est à vous, ma sœur, que j’écris pour la dernière fois ; je viens d’être condamnée non pas à une mort honteuse, elle ne l’est que pour les criminels, mais à aller rejoindre votre frère. Comme lui innocente, j’espère montrer la même fermeté que lui dans ces derniers moments. Je suis calme comme on l’est quand la conscience ne reproche rien ; j’ai un profond regret d’abandonner mes pauvres enfants ; vous savez que je n’existais que pour eux, et vous, ma bonne et tendre sœur, vous qui avez par votre amitié tout sacrifié pour être avec nous, dans quelle position je vous laisse ! J’ai appris par le plaidoyer même du procès que ma fille était séparée de vous. Hélas ! la pauvre enfant, je n’ose pas lui écrire, elle ne recevrait pas ma lettre, je ne sais même pas si celle-ci vous parviendra, recevez pour eux deux ici ma bénédiction. J’espère qu’un jour, lorsqu’ils seront plus grands, ils pourront se réunir avec vous, et jouir en entier de vos tendres soins.

Je meurs dans la religion catholique, apostolique et romaine, dans celle où j’ai été élevée, et que j’ai toujours professée, n’ayant aucune consolation spirituelle à attendre, ne sachant pas s’il existe encore ici des prêtres de cette religion, et même le lieu où je suis les exposerait trop s’ils y entraient une fois. Adieu, adieu ! Je ne vais plus m’occuper que de mes devoirs spirituels. Comme je ne suis pas libre dans mes actions, on m’amènera peut-être un prêtre, mais je proteste ici que je ne lui dirai pas un mot,et que je le traiterai comme un être absolument étranger.

Qu’ils pensent tous deux à ce que je n’ai cessé de leur inspirer : que les principes et l’exécution de leurs devoirs sont la première base de la vie ; que leur amitié et leur confiance mutuel en fera le bonheur ; (…) qu’ils sentent enfin tous deux que, dans quelque position où ils pourront se trouver, ils ne seront vraiment heureux que par leur union, qu’ils prennent exemple de nous : combien dans nos malheurs, notre amitié nous a donné de consolations, et dans le bonheur on jouit doublement quand on peut le partager avec un ami ; et où en trouver de plus tendre, de plus cher que dans sa propre famille.

Que mon fils n’oublie jamais les derniers mots de son père que je lui répète expressément, qu’il ne cherche jamais à venger notre mort.

Je pardonne à tous mes ennemis le mal qu’ils m’ont fait. Je dis ici adieu à mes tantes et à tous mes frères et sœurs.

Mon Dieu ayez pitié de moi ! Mes yeux n’ont plus de larmes pour pleurer pour vous mes pauvres enfants. Adieu, Adieu ! »

Extrait de la lettre écrite par Marie-Antoinette à la sœur de Louis XVI dans son cachot de la Conciergerie juste après l’annonce de sa condamnation.

Louis XVI (23 août 1754 – 21 janvier 1793)

Louis XVI
Hommage au roi Louis XVI. Assassiné par la raie-publique prétendument française le 21 janvier 1793. D’après le monument funéraire de Louis XVI et Marie-Antoinette à la basilique Saint-Denis. Feutre noir sur papier.

« Je meurs innocent de tous les crimes dont on m’accuse. Je pardonne à ceux qui sont coupables de ma mort, et je prie Dieu que le sang que vous allez répandre ne retombe jamais sur la France. » Louis XVI.

« Par la décapitation du roi Louis XVI, c’est ainsi un édifice millénaire qui s’est effondré – celui de l’ancienne civilisation chrétienne constantinienne, en une onde de choc qui s’est propagée de pays en pays en renversant partout les monarchies et affaiblissant les Eglises. Les avancées de la civilisation, désormais coupées de leur garantie spirituelle, doivent alors se payer par des crises sociales, politiques et économiques, et des guerres d’extermination d’une ampleur sans précédent. Notamment, l’esprit de la révolution dite « française » se divisa bientôt en principes politiques et idéologiques contradictoires, cherchant réciproquement à s’exterminer et à se vaincre, pour finalement aboutir au monde contemporain, qui coïncide précisément avec celui imaginé par certains rêveurs du XVIII ème siècle : un conglomérat de républiques laïques prétendument parvenues à la « fin de l’histoire », une civilisation technicienne tout entière vouée à l’exploitation du monde matériel, mais à laquelle manquent pourtant la chaleur de la vie et le souffle de l’esprit. » Extrait du Livre Noir de la Révolution Française.

Pour que vive la France, Vive le Roi ! A bas la raie-publique !

 

 

Bataille de Jargeau (12 juin 1429)

bataille de Jargeau
Jeanne d’Arc insuffle la volonté de Dieu aux troupes françaises, leur assurant la victoire : « Agissez et Dieu agira ! »

Portée par sa victoire à Orléans, Jeanne d’Arc poursuit sur sa lancée. Au cours d’une campagne fulgurante, elle va s’emparer de Jargeau, le 12 juin 1429, et chasser les troupes anglaises de la vallée de la Loire. Son dessein est de faire « route libre et sûre » jusqu’à Reims, où elle veut que le dauphin Charles, le futur Charles VII, soit sacré sans tarder.

Jeanne d’Arc met de nouveau fin avec détermination aux atermoiements des capitaines, notamment aux hésitations d’Alençon, qui juge toute tentative d’attaque prématurée : « Jeanne elle-même me dit : Avant, gentil duc, à l’assaut! N’ayez doute, l’heure est prête quand il plaît à Dieu (…) Agissez et Dieu agira! En nom Dieu, il les faut combattre; s’ils étaient pendus aux nues nous les aurons, puisque Dieu nous envoie pour les punir (…). Le gentil roi aura aujourd’hui la plus grande victoire qu’il eut jamais. Et m’a dit mon conseil qu’ils sont tous nôtres », insiste la Pucelle. Son « conseil », c’est à dire ses « voix », l’a assuré de la victoire et c’est avec confiance qu’elle entraîne ses troupes au combat.

Peu après le début de la bataille, Jeanne grimpe à une échelle et s’élance à l’assaut des remparts en brandissant son étendard. Soudain, elle est atteinte à la tête par une pierre qui entraine sa chute. Mais Jeanne se relève aussitôt et exhorte ses compagnons : « Amis, amis, sus, sus! Notre Sire a condamné les Anglais. A cette heure, ils sont nôtres ; ayez bon coeur! » Alors que le combat fait rage, Suffolk  réclame des pourparlers afin de négocier une trêve dans l’attente d’éventuels renforts. Mais il est trop tard. Dans un irrésistible élan, les Français s’emparent de Jargeau, puis se lancent à la poursuite de l’ennemi. Tandis que Suffolk est fait prisonnier, ses troupes se replient en désordre vers Meung-sur-Loire et Beaugency. Cette dernière place tombera quelques jours plus tard. Le 17 juin, dans la plaine de Beauce, Jeanne disposera ses armées en ordre de bataille et remportera une nouvelle victoire, à Patay.

Bataille de Pontvallain (4 décembre 1370)

bataille de Pontvallain
« Notre-Dame ! Guesclin ! » 400 furieux surgissent des fourrés et se ruent sur le camp. La surprise est complète. Bataille de Pontvallain, 4 décembre 1370.

« Bertrand Du Guesclin, le nouveau connétable, illustre immédiatement l’efficacité de la nouvelle stratégie, parfaitement adaptée à sa tactique de harcèlement, de coup de main, de surprises et de guerilla. Le 2 octobre 1370, jour de sa nomination à la connétablie, il est à Paris. Le 24, il est à Pontorson, près du Mont-Saint-Michel, où il conclut un pacte de fraternité d’armes avec Olivier de Clisson. Le 6 novembre, il est à Caen, où il recrute environ 500 hommes. Là il apprend que les restes de la chevauchée de Robert Knolles trainent encore dans le Maine, passablement dispersés à cause d’une mésentente des chefs pour le partage du maigre butin. Knolles veut rejoindre la Bretagne ; les autres capitaines ne sont pas d’accord, et tous sont de mauvais humeur tant la campagne a été infructueuse. On s’est séparé en plusieurs groupes : Knolles est près du Mans, Thomas Grandson un peu plus au sud, Hugh Calveley sur la Loire. Tomber à l’improviste sur ces groupes démoralisés et dont la vigilance s’est relâchée en l’absence de tout adversaire, telle idée de Du Guesclin.

La campagne qui suit est un authentique exploit et l’un des rares exemples de guerre-éclair médiévale. Le connétable y déploie ses meilleures qualités de chef de guerre : esprit de décision, rapidité, clairvoyance, résistance physique, courage et ruse. Rapidité de décision, tout d’abord. Du Guesclin apprend la situation de Knolles dans les derniers jours de novembre, à Caen. Il est à 170 km du Mans. Il rassemble ses troupes, environ 500 lances d’après Froissart. Le 1er décembre, il se met en route, forçant l’allure à tel point que Clisson et Audrehem sont laissés derrière, avec une armée qui s’échelonne par petits groupes sur des dizaines de kilomètres. Passant par Alençon, il atteint le 3 décembre une localité des environs du Mans, dont le nom, déformé par les chroniqueurs, a été fort débattu par les historiens : Viré ou Juillé, ou plus probablement Fillé, sur la Sarthe, à une dizaine de kilomètres au sud-ouest du Mans. L’avant-garde a franchi 170 km de chemin boueux en trois jours : un record pour le Moyen Age, et tout le monde est exténué. Les anglais, prévenu de l’arrivée de Du Guesclin, lui envoient un messager, afin de fixer avec lui un lieu et une date de bataille. Le connétable n’en est plus à ces jeux chevaleresque d’un autre âge : il saoule le messager, obtient de lui la localisation exacte de Thomas Grandson, et se met immédiatement en route, à la nuit tombée, sous une pluie glaciale de décembre. 25 kilomètres dans l’obscurité, sur des chevaux épuisés par trois jours de marche ; le connétable en perd deux sous lui. Avant l’aube du 4, on arrive sans bruit près du camp ennemi. La pluie a cessé, le soleil va se lever : on recouvre les casques de tissu afin d’éviter les reflets sur le métal. Et puis brusquement : « Notre-Dame ! Guesclin ! » ; 400 furieux surgissent des fourrés et se ruent sur le camp. La surprise est complète, la victoire aussi : 80 capitaine anglais sont cueillis au réveil, dont Thomas Grandson, Gilbert Giffard, Geoffroy Oursellé, Guillaume de Neuville, Philippe de Courtenay, Hugues Despenser. Dans les jours qui suivent, Du Guesclin disperse les autres bandes anglaises et nettoie l’est de l’Anjou et les confins du Poitou. Le 5 décembre, il est sur le Loir ; le 6, à saumur, le 7, à Bressuire. C’est là que le vieux Arnoul d’Audrehem est blessé ou tombe malade ; il meurt à Saumur. A Saint-maur, en aval de Saumur, Du Guesclin achète le départ de son vieux rival Calveley, et pour le payer il institue un péage au franchissement de la Loire aux Ponts-de-Cé. Les dernières garnisons anglaises quittent la région. Le 1er janvier 1371, Du Guesclin est de retour à Paris.

En un mois exactement, le nouveau connétable a donc remporté une victoire éclair, dispersé les bandes anglaises et repris le contrôle du Maine, d’une partie de l’Anjou et du Poitou, tout cela avec des moyens très limités. Ce rapide bilan donne la mesure de son efficacité. Son petit groupe mobile, souple, avec un noyau d’élite breton, à base familiale et provinciale, bien soudé, anticipe les actions de commandos en pays occupé. Frappant vite, à l’improviste, insaisissable, il entretient l’insécurité chez l’ennemi, le décourage, lui reprend des postes stratégiques. Le roi Charles V peut être satisfait de son nouveau connétable. »

Extrait de La Guerre de Cent Ans de Georges Minois.

Bataille de Coutras (20 octobre 1587)

Bataille de Coutras
Arquebusiers de l’armée d’Henri de Navarre. Bataille de Coutras, 20 octobre 1587. Episode des guerres de religion.

« En 1576, la Ligue catholique avait langui. Cette fois, elle mit encore plusieurs mois avant de faire explosion. L’idée d’Henri III était d’user les catholiques et les protestants les uns par les autres. Tout en affectant de se conformer aux désirs des ligueurs, il cherchait à ménager les protestants. Une maladresse dérangea ses projets.

Contre ses instructions, son lieutenant, le duc de Joyeuse, chargé de contenir le roi de Navarre, redevenu chef des calvinistes, lui offrit la bataille et l’occasion de la gagner par des erreurs stratégique grossières. Le Béarnais vainquit à Coutras (1587). C’était la première victoire que les protestants remportaient. Henri de Navarre en profita modérément. Il donnait déjà l’impression qu’il se comportait en futur roi de France plutôt qu’en chef de parti et « qu’il voulait laisser entier l’héritage qu’il espérait ».

Mais Coutras produisit un effet profond sur les catholiques. Henri III devint suspect de faiblesses et de ménagements calculés en faveur des ennemis de la religion et de l’Etat. Il fut accusé de trahir.

D’innombrables libelles, d’une violence extraordinaire, furent publiés contre lui. Le cri de la Ligue devint : « Sus au roi ! » Les ligueurs réclamaient des états généraux. Ils annonçaient ouvertement que, si Henri III mourait, l’ordre de succession serait changé et que le cardinal de Bourbon serait appelé au trône et non pas le protestant Henri de Navarre. Des prêtres, en chaire, accusaient le roi de tous les vices et de tous les crimes : il n’est pas étonnant que sa mémoire nous soit arrivé salie. »

Extrait de l’Histoire de France de Jacques Bainville.

Bataille de Montiel (14 mars 1369)

 

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La bataille de Montiel est une célèbre bataille de la Guerre de Cent Ans. Elle s’est déroulé le 14 mars 1369 sous les remparts du château de l’Etoile. La bataille de Montiel mit fin à la première guerre civile de Castille.

Le roi de France Charles V envoie le seigneur breton Bertrand Du Guesclin en Espagne pour aider à nouveau Henri de Transtamare à reprendre la couronne de Castille à son demi-frère, Pierre le Cruel.

Pierre le Cruel s’est allié avec les Anglais, les arabes et les Juifs. Bertrand Du Guesclin à qui le commandement des troupes a été sagement remis, prépare scrupuleusement l’attaque et ordonne qu’aucun quartier ne soit fait. Les forces de Pierre le Cruel sont nettement supérieures en nombre mais manquant d’unité, sont littéralement massacrées.

Le chef de guerre breton remporte une victoire sanglante (la plus meurtrière de sa carrière selon Georges Minois) et se venge de la défaite de Najera (1367) qui l’avait vu tomber aux mains des Anglais du Prince Noir.

Quelques jours après la bataille de Montiel, Pierre le Cruel fut tué dans une rixe. Henri de Transtamare prit alors la couronne de Castille et régna sous le nom d’Henri II.

A la fin du XV ème siècle, la Chronique de Flandres nous apprend « comment le roy henry d’espaigne occist son frere le roy dom pietre de sa main ».

Jean Froissart dans ses Chroniques, évoque lui aussi la bataille de Montiel, à laquelle il consacre quelques pages, sous le titre : « cy parle de la bataille qui fut empres mentueil en espaigne entre les deux roys henry et dampietre », et plus loin il évoque la mise à mort du roi de Castille : « comment le roy dam pietre fut pris et mis à mort et le roy henri demoura roy de castelle et la fourme d’aucunes lettres touchans le roy de france et le roy d’angleterre et le conseil que les prelas donnerent au roy charles de faire guerre… « .