Guerres de Vendée

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Village incendié, population méthodiquement massacrée, femmes enceintes accouchées à la baïonnette, nouveaux-nés jetés dans des puits, Vieillards et curés torturés puis égorgés, récoltes et bois brûlés, bétail tué, province dévastée par le feu et par l’épée… Bienvenue en république prétendument française. Le Pin en Mauges, février 1794.

“Si la république a fait la guerre à nos femmes, ces dernières n’étaient pas dans nos armées ; pourtant c’est par tas que ces malheureuses et leurs enfants ont été retrouvés sans vie dans les villes, les bourgs, les chemins et les champs… Et cela par les ordres de Turreau et de ces lieutenants !…

Les reproches de cruauté que ce général fait aux Vendéens, sont toujours sans donner une preuve de ces assertions ; il ne spécifie aucun individu qui ait été torturé, aucun lieu où un crime de cette espèce ait été commis… Une longue nomenclature de crimes sort de sa plume, mais sans en démontrer un seul.

On pourrait accuser ainsi le plus honnête homme du monde… Serait-on cru pour cela ?

Les Vendéens donnèrent partout l’exemple de l’humanité : à Argenton, où ils prirent trois mille hommes après un assaut, ils leur laissèrent la vie sauve.

À Thouars, également pris d’assaut, environ dix mille hommes y sont faits prisonniers : on les renvoie chez eux sur parole et avec de l’argent dans leurs poches, pour n pas faire de dégât sur leur passage.

Dans le courant de cette campagne, nous fîmes plus de soixante mille prisonniers, tandis que dans le parti contraire on égorgeait non seulement les royalistes pris les armes à la main, mais encore ceux qui étaient au travail.

En quittant Saint-Florent pour aller sur la rive droite de la Loire, nous donnâmes la liberté à plus de six mille prisonniers républicains ; c’est en tirant sur nous les canons que nous avions laissés au bord du fleuve qu’ils reconnurent le service que nous venions leur rendre.

À Château-Gontier, les républicains ont pris nos blessés à l’hôpital pour les jeter à la rivière. J’ai raconté l’histoire de ce soldat républicain blessé que la Rochejaquelein et moi envoyâmes porter à ce même hôpital.

À Fougères, nous épargnâmes huit cents prisonniers ; néanmoins, après notre départ, tous les blessés que nous y avions laissés furent torturés de la manière la plus cruelle ; on leur fit des incisions cruciales aux pieds, tous leurs membres sans exception furent coupés peu à peu… Les femmes faites prisonnières furent traitées de même, et des cartouches leur furent mises, pour finir leurs tourments par une explosion… Quelle férocité !…

Loin de suivre l’exemple de ce qu’on avait fait aux nôtres à Fougères, après nos deux doubles combats de Dol et Antrain, et de Dol à Pontorson, nous trouvâmes à Antrain une centaine de républicains blessés auxquels on laissa la vie et l’on donna des soins.

La campagne de 1794, sous le commandement de Turreau, offre des horreurs plus grandes encore. Nos ennemis n’ont laissé partout alors que des marques de leurs forfaits ; par le feu et le glaive, rien n’a été épargné !

Le malheureux pays de la Vendée n’est qu’un tas de cendres : plus de trente villes, six à sept cents bourgs et plus de quarante mille métairies ont été la proie des flammes…

Hommes, femmes, enfants, et même les animaux n’ont pu se soustraire à ces forcenés !

Gesté, Montfaucon, la Fougereuse, la Jumelière, Jallais, la Poitevinière, le Chapelle-Rousselin, le Pin en Mauges et mille autres endroits ont été le théâtre de massacres de femmes, égorgées éparses ça et là… , des enfants expirant à côté de leurs mères, ou à leurs mamelles…, beaucoup de ces infortunées ont été accouchées à la baïonnettes…

Ces tableaux sont affreux, mais ils sont vrais… ; leur souvenir ne pourra jamais s’effacer… Nous avons eu la force de pardonner, notre religion nous faisant un devoir de pas rendre le mal pour le mal. Nous nous souvenions aussi que c’était des Français, si les républicains l’avaient oublié…”

Extrait des mémoires de Bertrand Poirier de Beauvais. Commandant général de l’artillerie des armées de la Vendée.

C’est de ces inhumaines exactions méthodiquement décidées à Paris, par les élites maçonniques putrides de la Convention (et dont s’inspireront plus tard tous les totalitarismes du XXème siècle) qu’est née leur raie-publique prétendument française, là où la monarchie avait paisiblement vu le jour dans le baptistère sacré de la cathédrale de Reims 1296 ans auparavant.

Le 19 mars 2014, Manuel Carlos Valls Galfetti, immigré catalan fraichement « naturalisé français » en 1982, déclarait lors d’un discours au Trocadéro prononcé à plat-ventre devant un parterre sali par la calotte, « les juifs de France sont plus que jamais à l’avant-garde de la république et de nos valeurs ». Ce genre de propos rances, nauséabonds, moisis ont le mérite d’être clairs : nous autres Français sommes, par voie de conséquence, l’arrière-garde de cette république.

Merci Manu mais, pour clarifier les choses, nous ajouterons à ton seau de vomi anti-français que, non contents d’être l’arrière-garde de ta raie-publique, nous en sommes avant tout et surtout les ennemis ouverts, déclarés et assumés.

Oui Manu, ta république de criminels qui, 220 ans après les massacres de Vendée, finance, arme, entraine et soutient des groupes terroristes islamiques de tout poil en Irak et en Syrie avec les conséquences désastreuses et tragiques que l’on connait, est à dix mille lieus de nos cœurs.

Oui Manu, notre cœur bat pour la France tandis que notre anus chie sur ta république et ta démocratie.

 

 

 

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