Marie-Thérèse d’Autriche (1638 – 1683)

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Son éducation fut étroite, rigide, théologique et profondément catholique.

Après la signature du traité des Pyrénées entre la France et l’Espagne en 1659, le royaume de France s’agrandit du Roussillon et de la Cerdagne, d’une partie de l’Artois, quelques places en Flandres, en Hainaut et en Luxembourg. Une politique intelligente de progression modérée, savamment calculée et qui était la vraie tradition capétienne déjà reprise auparavant par Richelieu.

Mais cette accroissement territorial ne devait pas faire oublier l’essentiel maintien de la sécurité aux frontières qui ne comptait pas moins que celle du territoire. Il s’agissait donc avant tout d’empêcher la réunion de l’Autriche et de l’Espagne afin d’éloigner le vieux péril de Charles Quint qui hantait encore les esprits.

C’est en ce sens que le cardinal de Mazarin et la reine mère Anne d’Autriche œuvrèrent pour que Louis XIV épousât Marie-Thérèse d’Autriche, l’aînée des infantes ; empêchant ainsi que cette dernière n’épousât l’empereur Léopold, union qui eût été catastrophique pour les intérêts du royaume de France en ramenant à nouveau le spectre de Charles Quint.

Conformément au traité des Pyrénées, le mariage entre Louis XIV et Marie-Thérèse d’Autriche fût donc célébré le 9 juin 1660 en l’église Saint-Jean-Baptiste de Saint-Jean-de-Luz. Un mariage d’ordre politique purement calculé pour la raison de l’État et les intérêts du royaume.

Nous sommes donc très loin des scandaleuses copulations éhontées du nain excrémenteux Sarközy et de sa salope à guitare mal remodelée. Sans parler de l’actuel résidus de fumier et de son histrion, sac à foutre abjecte et mal rempli par les plus fétides sécrétions testiculaires que le genre humain n’ait jamais suintées depuis la création de ce Monde. (Cela n’est qu’un commentaire à la marge.)

Petite, sotte, timide, gauche, disgracieuse, bigote et intellectuellement limitée, Marie-Thérèse d’Autriche, qui ne parlait pas un mot de français, ne fut jamais une grande reine. Dans l’incapacité de comprendre le Monde et la politique, Marie-Thérèse d’Autriche fut très vite perçue par sa belle mère Anne d’Autriche (qui était aussi sa tante) comme une simple pondeuse devant se contenter de lui donner des petits-enfants. De même Louis XIV, noble queutard de la prestigieuse lignée capétienne, délaissa très vite son épouse pour de nombreuses favorites (NDLR : on aurait fait pareil à ta place Louis).

À Versailles, Marie-Thérèse d’Autriche, éternelle cornarde, demeura, telle une autiste subventionnée par la SECU, renfermée sur elle-même avec ses nains, ses petits chiens, son chocolat, ses oranges et surtout avec ses dames espagnoles dont les chattes et les aisselles barbues n’étaient qu’une insulte aux insatiables envies de sexe de nos bons courtisans français.

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