Corbeau

corbeau
Corvus

Cet hideux volatile lâche et affamé de charogne rappelle, au premier coup d’œil, l’éphémère usurpateur du prestigieux hôtel de Matignon. C’est de ce perchoir, aujourd’hui démocrasseux, que l’excité catalan, grelotteux et sordide, lance ses ignobles ailes noircies de tous les côtés à la fois, carottant des poignées de mains dans le grand monde, se créant une clientèle dans la presse traitre et vendue, dans la (dé)culture incarnée par sa pestilentielle rombière, dans la finance cosmopolite, et surcollant d’acharnés suçoirs aux ventouses déjà gorgées du demi-monde.

Tout être réellement humain qui n’a pas le mépris instinctif de ce répugnant argousin de la pensée voyoucratique ne mérite même pas l’estime d’un chien. Cela s’énonce aussi tranquillement qu’un axiome de géométrie. Car, de par la noirceur de sa fétide idéologie républicaine, reflet de sa pitoyable sénilité intellectuelle, le dernier ministre file tout droit vers son dernier pourrisoir tel une viande à corbillard recueillie à croque-mort dans les fétides et nauséeuses tinettes républicaines.

Détritus de chenapans, irrespirable canaille sioniste, pleureuse du « droit-de-l’hommisme » en peau de lapin et salope de leur répugnante « liberté d’expression » ce sinistre excité catalan s’égosille à piaffer sur sa « liberté de la presse » dans le sang que notre dysenterie morale lui a permis de répandre sans danger. Par là même, ses infâmes vociférations républicaines semblent tout droit sorties d’un orgue de barbarie rouillé dont la manivelle, détraquée, est systématiquement réparée par les plus dégoutantes élites cosmopolites que les montagnes de l’Antiquité ont fait suinter pour la paupérisation de ce monde.

Ce débris abhorré, mais subsistant le temps d’un mandat démocrasseux, est à peu près aussi effroyable pour la France qu’une prostituée purulente, vermineuse et syphilitique pour le passant de la rue Saint-Denis.

Ce « Jupiter » récemment naturalisé, obscur et fielleux, tonnant de l’imbécilité démocratique, s’écoule sur notre belle France catholique et millénaire tel un grand fleuve d’excréments descendu pour nous des montagnes conspuées de l’antique histoire des Nations que le genre humain a maudites.

J’aurais bien voulu ne pas nommer ce tas de purin, ce nageant aruspice de la décadence et de la trahison, mais je laisse ce procédé lâche et minable aux ignobles ramasseurs de crottins de la médiacratie putride, laquelle a vraiment trop de sollicitude pour la purulente peau de lépreux qui recouvre sa vilaine âme.

J’estime, au contraire, qu’il faut trainer sur le devant de la scène l’animal que je veux éventrer pour l’oraculaire ostentation de ses intestins fétides et qu’il est tout à fait utile de vociférer son nom : Manuel Carlos Valls Galfetti ! MERDE ! Quand même !

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