Charles VI le Fol (1368 – 1422)

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Fils du roi Charles V et de Jeanne de Bourbon, Charles VI est le quatrième roi de la branche dite de Valois de la dynastie capétienne.

« L’œuvre de Charles V sombrait dans le désordre. Par bonheur, l’Angleterre, au même moment, sous un roi pareillement trop jeune, l’étourdi Richard II, n’était pas moins troublé : le duc de Bourgogne, qui avait de l’esprit politique, quoiqu’il l’appliquât surtout à ses propres affaires, ne se trompait peut-être pas quand il disait que les révolutions se tenaient et se répandaient d’un pays à l’autre.

Tandis qu’apparaissaient ces symptômes inquiétants, Charles VI atteignit sa majorité. Ses intentions étaient bonnes. Il rappela les conseillers de son père, qu’on appelait par dérision les marmousets. Jean de Vienne, Clisson vivaient encore. Avec eux il entreprit d’achever la libération du territoire. Mais le jeune roi n’avait pas la prudence de Charles V : il voulut en finir d’un coup avec l’Angleterre, l’envahir, recommencer Guillaume le Conquérant. Depuis sept ans, la flotte, faute d’argent et de gouvernement, avait été négligée. L’expédition, par le mauvais vouloir des ducs, ne fut pas prête à temps. Elle ne partit jamais. Mis sur leurs gardes, les Anglais, qui ne pouvaient guère mieux que cette diversion, excitèrent la Bretagne. C’est en allant châtier le parti anglais de Montfort que Charles VI fut frappé de folie dans la forêt du Mans (1392).

Le roi fou : étrange et funeste complication. Ailleurs, le malheureux eût été déposé. La France le garda avec une curieuse tendresse, par respect de la légalité et de la légitimité, chez certains avec l’idée secrète que cette ombre de roi serait commode et laisserait bien des licences. Les oncles se hâtèrent de revenir. La France, en effet, va être libre, libre de se déchirer dans les guerres civiles. »

Extrait de l’Histoire de France de Jacques Bainville.

9 thermidor an II (27 juillet 1794). Exécution de Louis-Antoine de Saint-Just

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Exécution du tyran républicain anticlérical, gauchiste et haineux envers la France Louis-Antoine de Saint-Just, l’archange de la Terreur. Paris, place de la révolution (anciennement place Louis XV), 28 juillet 1794.

« L’histoire du 9 thermidor n’est pas très longue à raconter : des scélérats firent périr d’autres scélérats. » Joseph de Maistre.

9 thermidor an II (27 juillet 1794) : Chute de Robespierre.

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Robespierre est attachée sur la « planchette de Sanson » avant d’être guillotinée. Il a le visage bandé suite à un coup de feu qu’il reçut dans la mâchoire lors de son arrestation à l’hôtel de ville. Paris, place de la révolution (anciennement place Louis XV), 28 juillet 1794.

Parce que rien de grand ne devait ressortir de cette révolution dite « française » et toute criminelle, voici comment finirent tous ces traitres, ces canailles et ces gredins qui détruisirent la France en y injectant leurs poisons républicains, égalitaristes, gauchistes et anticléricaux tout droit sortis des loges maçonniques de Satan.

Ils devaient en effet tous subir la même fin car, comme l’a si bien analysé Joseph de Maistre peu de temps après les faits, « les scélérats même qui paraissent conduire la révolution, n’y entrent que comme simple instrument ; et dès qu’ils ont la prétention de la dominer, ils tombent ignoblement. La révolution mène les hommes plus que les hommes ne la mènent. »

Ci-dessus, Robespierre la raclure égalitariste, le fou républicain inventeur dégénéré du culte de « l’Être Suprême » est conduit à l’échafaud où l’on s’apprête à l’attacher fermement sur la planchette de Sanson pour le raccourcir.

La nuit précédente, lors de son arrestation à l’hôtel de ville de Paris où il s’était barricadé avec Saint-Just, Couthon et une poignée de partisans, Robespierre reçut un coup de pistolet qui lui fracassa la mâchoire.

Les origines de ce coup de feu sont encore mal connues. Certains historiens prétendent qu’il est accidentel, d’autres affirment que Robespierre, la fiottasse républicarde, aurait tenté de se suicider. Nul doute que ce sinistre barbouilleur de lois, bien planqué dans son Comité du Déshonneur Public, était plus fait pour persécuter d’inoffensifs curés que pour se servir virilement d’une arme.

Madame de Maintenon (1635 – 1719)

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Madame de Maintenon, fondatrice de la Maison Royale de Saint-louis et seconde épouse de Louis XIV.

Ci-gît. Très-haute et très-puissante dame
Madame Françoise d’Aubigné, Marquise de Maintenon,
Femme illustre, femme vraiment chrétienne;
Cette femme forte que le Sage chercha vainement dans son siècle,
Et qu’il nous eût proposé pour modèle
S’il eût vécu dans le nôtre.
Sa naissance fut très noble.
On loua de bonne heure son esprit, plus encore sa vertu.
La sagesse, la douceur et la modestie
Formaient son caractère, qui ne se démentit jamais.
Toujours égale dans les différentes situations de la vie;
Mêmes principes, mêmes règles, mêmes vertus.
Fidèle dans les exercices de piété,
Tranquille au milieu des agitations de la Cour
Simple dans la Grandeur,
Pauvre dans le centre des richesses,
Humble au comble des honneurs,
Révérée de Louis le Grand,
Environnée de sa Gloire,
Autorisée par la plus intime confiance,
Dépositaire de ses grâces;
Qui n’a jamais fait usage de son pouvoir
Que par sa bonté.
Une autre Esther dans la faveur,
Une seconde Judith dans la retraite et l’oraison;
La mère des pauvres,
L’asile toujours sûr des malheureux.
Une vie si illustre a été terminée par une mort sainte
Et précieuse devant Dieu.
Son corps est resté dans cette maison,
Dont elle avait procuré l’établissement.
Elle a laissé à l’Univers l’exemple de ses vertus.
Décédée le 15 avril 1719; née le 28 novembre 1635.

Épitaphe composée par l’abbé René Aubert de Vertot et inscrite sur la tombe de marbre noir de Madame de Maintenon.

Marie-Thérèse d’Autriche (1638 – 1683)

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Son éducation fut étroite, rigide, théologique et profondément catholique.

Après la signature du traité des Pyrénées entre la France et l’Espagne en 1659, le royaume de France s’agrandit du Roussillon et de la Cerdagne, d’une partie de l’Artois, quelques places en Flandres, en Hainaut et en Luxembourg. Une politique intelligente de progression modérée, savamment calculée et qui était la vraie tradition capétienne déjà reprise auparavant par Richelieu.

Mais cette accroissement territorial ne devait pas faire oublier l’essentiel maintien de la sécurité aux frontières qui ne comptait pas moins que celle du territoire. Il s’agissait donc avant tout d’empêcher la réunion de l’Autriche et de l’Espagne afin d’éloigner le vieux péril de Charles Quint qui hantait encore les esprits.

C’est en ce sens que le cardinal de Mazarin et la reine mère Anne d’Autriche œuvrèrent pour que Louis XIV épousât Marie-Thérèse d’Autriche, l’aînée des infantes ; empêchant ainsi que cette dernière n’épousât l’empereur Léopold, union qui eût été catastrophique pour les intérêts du royaume de France en ramenant à nouveau le spectre de Charles Quint.

Conformément au traité des Pyrénées, le mariage entre Louis XIV et Marie-Thérèse d’Autriche fût donc célébré le 9 juin 1660 en l’église Saint-Jean-Baptiste de Saint-Jean-de-Luz. Un mariage d’ordre politique purement calculé pour la raison de l’État et les intérêts du royaume.

Nous sommes donc très loin des scandaleuses copulations éhontées du nain excrémenteux Sarközy et de sa salope à guitare mal remodelée. Sans parler de l’actuel résidus de fumier et de son histrion, sac à foutre abjecte et mal rempli par les plus fétides sécrétions testiculaires que le genre humain n’ait jamais suintées depuis la création de ce Monde. (Cela n’est qu’un commentaire à la marge.)

Petite, sotte, timide, gauche, disgracieuse, bigote et intellectuellement limitée, Marie-Thérèse d’Autriche, qui ne parlait pas un mot de français, ne fut jamais une grande reine. Dans l’incapacité de comprendre le Monde et la politique, Marie-Thérèse d’Autriche fut très vite perçue par sa belle mère Anne d’Autriche (qui était aussi sa tante) comme une simple pondeuse devant se contenter de lui donner des petits-enfants. De même Louis XIV, noble queutard de la prestigieuse lignée capétienne, délaissa très vite son épouse pour de nombreuses favorites (NDLR : on aurait fait pareil à ta place Louis).

À Versailles, Marie-Thérèse d’Autriche, éternelle cornarde, demeura, telle une autiste subventionnée par la SECU, renfermée sur elle-même avec ses nains, ses petits chiens, son chocolat, ses oranges et surtout avec ses dames espagnoles dont les chattes et les aisselles barbues n’étaient qu’une insulte aux insatiables envies de sexe de nos bons courtisans français.

Marianne la Putain (1789 – syphilitique, excrémenteuse, névrosée, crapuleuse, pendue à la libération)

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Allez tous en cœur : « Nous voulons Sainte Jeanne d’Arc, pas de Marianne la Salope ! » Allez tous en cœur : « Marianne la Salope ? Et si on ne la pend pas, on lui cassera la gueuleuuuuu, et si on ne la pend pas, la gueule on lui cassera ! » Vive le Duc de Guise ma Mère, vive la Duc de Guise etc…

« Ce soir, 14 juillet, s’achève enfin, dans les moites clartés lunaires de la plus délicieuse des nuits, la grande fête (anti)nationale de la République des Vaincues.

Ah ! C’est peu de chose, maintenant, cette allégresse de calendrier, et nous voilà terriblement loin des anachroniques frénésies de la première année ! Ce début, – légendaire déjà ! – de la plus crapuleuse des solennités républicaines, je m’en suis, aujourd’hui, trop facilement souvenu devant l’universel effort constipé d’un patriotisme, évidemment indéfécable, et d’un enthousiasme qui se déclarait lui-même désormais incombustible.

La nuit avait eu beau se faire désirable comme une prostituée, et l’entremetteuse municipalité homosexuelle parisienne avait eu beau multiplier ses incitations murales à la joie parfaite, on s’embêtait manifestement. Les pisseux torchons tricolores des précédentes commémorations flottaient lamentablement sur de rares et fuligineux lampions, dont l’afflictive lueur offensait le masque poncif des républiques en plâtre que la goujate piété de quelques fidèles avait clairsemées sous des frondaisons postiches. Comme toujours, de nobles arbres avaient été mutilés ou détruits, pour abriter, de leurs expirants feuillages, les soulographies sans conviction ou les sauteries en plein air achalandées par les putanats ambiants. Nulle invention, nulle fantaisie, nulle tentative de nouveauté, nulle infusion d’inédite jocrisserie dans cette imbécile apothéose de la Canaille.

On avait été trop sublime, la première fois ! Chaque acéphale avait tenu, alors, à se faire une tête pour honorer l’épouvantable salope (voir dessin ci-dessus) dont la France « moderne » fut engendrée. La nation entière s’était ruée au pillage du trésor commun de la stupidité universelle. Mais, à présent, c’est bien fini, tout cela. On continue de célébrer l’anniversaire de la victoire de trois cent mille hommes sur quatre-vingts invalides, parce qu’on a de l’honneur et qu’on est fidèle aux grands souvenirs, et aussi, parce que c’est une occasion de débiter de la litharge et du pissat d’âne. On y tient, surtout, pour affirmer la royauté du Voyou qui peut, au moins ce jour là, vautrer sa croupe sur les gazons, contaminer la Cité de ses excréments et terrifier les femmes de ses insolents pétards. Mais la foi est partie avec l’espérance de ne pas crever de faim sous une république dont l’affamante ignominie décourage jusqu’aux souteneurs austères qui lui ont livré le plus bel empire du monde.

Ce mensonge de fête idiote, ce puant remous de honte nationale dans le sillage de la banqueroute, me fit venir, une fois de plus, la pensée un peu folâtre que cette misérable nation française est bien décidément vaincues de toutes les manières imaginables, puisqu’elle est vaincue même comme cela, dans l’opprobre de ses infertiles réjouissances. Cette république prétendument « française », cette Vomie de Dieu n’a même plus la force de s’amuser ignoblement… »

Léon Bloy. « Le Péché Irrémissible », extrait du journal Le Pal (1885).

Cardinal André Hercule de Fleury (1653 – 1743)

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« Comme on plaisante ici sur les choses les plus sérieuses, il court un épigramme sur le Cardinal de Fleury dont je n’ai retenu que le trait. La France est un malade que, depuis cent ans, trois médecins de rouge vêtus, ont successivement traité. Le premier (Richelieu) l’a saigné ; le second (Mazarin) l’a purgé ; et le troisième (Fleury) l’a mis à la diète. » Extrait des mémoires du comte d’Argenson, ministre de la guerre de Louis XV.

C’est en 1726 que le cardinal André Hercule de Fleury, grand ecclésiastique devant l’Éternel, fut promu de facto ministre d’État car Louis XV avait en lui une entière confiance.

Le long gouvernement – près de dix-sept ans – du cardinal André Hercule de Fleury apparaît comme une parenthèse oubliée entre la Régence et le règne personnel de Louis XV, et pourtant…

Aux antipodes des mœurs excrémenteux de cette actuelle minable république de voleurs, le cardinal André Hercule de Fleury ne profita pas de son élévation au ministère pour s’enrichir ni même favoriser ses proches. Bien au contraire, il se distingua par la modération de son train de vie.

Après les déboires et les dérapages de la politique monétaire du feu régent Philippe d’Orléans et de son catastrophard ministre-banquier John Law, le cardinal de Fleury reconstruisit l’économie du royaume de France. Il gouvernait avec prudence et sagesse : à l’intérieur, il rétablit le budget de l’État, stabilisa la monnaie et reprit la politique de Colbert.

Le cardinal de Fleury fut élu membre de l’Académie Française en 1717, de l’Académie des Sciences en 1721 et de l’Académie des inscriptions et belles-lettres en 1725. Il reçut, par ailleurs, le titre de proviseur de la Sorbonne et de supérieur de la maison de Navarre.

Autour de l’année 1737, il mena, dans les intérêts bien sentis du royaume de France, une politique antimaçonnique et fit fermer plusieurs loges. Ces fameuses loges du Mal, véritables carcasses puantes qui agissaient secrètement contre la France telle une explosible tuméfaction gazeuse dans un chantier d’équarrisseur.

Ces mesures de salubrité publique débarrassèrent la France, pour un trop court instant hélas, de ce restant de crapules flatulentes et glaireuses.

Le cardinal André Hercule de Fleury s’éteignit à Issy-les-Moulineaux le 29 janvier 1743 à l’âge de 90 ans. Son Œuvre Française et son dévouement pour Dieu et pour la France resteront à jamais gravés dans nos cœurs.