Bataille du Mans (13 décembre 1793)

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Henri de la Rochejaquelein à la bataille du Mans, 13 décembre 1793.

Lors de la virée de Galerne, l’armée Catholique et Royale avait échoué dans son entreprise à prendre Granville pour y recevoir de prétendus renforts anglais. L’armée prit donc le chemin du retour car l’essentiel des paysans qui constituaient le gros des troupes voulaient maintenant retourner dans leurs métairies vendéennes.

Arrivés sur les bords de Loire, on prit la décision d’attaquer Angers, mais la ville, bien défendue par les républicains, opposa une sévère résistance et l’armée Catholique et Royale, affaiblie par d’interminables marches et décimée par le froid et la maladie, se montra peu efficace dans ses assauts. En outre, le manque de pièces d’artillerie pour bombarder portes et remparts se faisait cruellement sentir. Angers résista et l’armée Catholique et Royale dut renoncer à traverser la Loire.

En conséquence de quoi, l’armée fit demi-tour en direction du nord et se porta sur le Mans après s’être emparée de La Flèche grâce à l’héroïsme, au courage et à l’intelligence du général Henri de la Rochejaquelein qui mena là un brillantissime coup de main contre les républicains.

L’armée Catholique et Royale était fortement affaiblie. On espérait trouver au Mans du ravitaillement, des munitions, des vivres et des alliés. Ce fut effectivement le cas lorsque la Rochejaquelein et les débris de son armée entrèrent dans la ville sans coup férir le 11 décembre.

Mais le répit fut de courte durée puisque 2 jours plus tard, les républicains attaquèrent Le Mans par les trois routes du sud de la ville. Les bleus (surnom donné aux républicains)  avait concentré d’impressionnantes forces armées avec à leurs têtes le général Marceau et le général Westerman dont la cruauté et la lâcheté ne sont plus à démontrer.

Les combats de rue furent impitoyables et d’une violence inouïe. En bon chef de guerre lucide et clairvoyant, La Rochejaquelein comprit très vite que la bataille était sans issue pour les vendéens. Il s’efforça de mettre quelque ordre dans une retraite qui s’annonçait comme un véritable carnage. Il rassembla les fuyards sur la route de Laval, la seule qui fût encore libre.

L’armée Catholique et Royale trainait avec elle des milliers de blessés, des femmes, des enfants, des prêtres et des vieillards. Toutes ces pauvres âmes sans défense et déjà très affaiblies furent méthodiquement massacrées par les forces républicaines dont la cavalerie harcelait constamment les débris de l’armée en déroute.

Toussaint du Breil de Pontbriand écrivit dans ses mémoires : “Rien ne peut égaler la confusion et le désordre qui régnaient dans la ville, les rues étaient remplies de canons, caissons, voitures, équipages de tout espèce, qui encombraient l’armée. Une multitude de femmes et d’enfants cherchaient leurs parents et interrogeaient des gens qui ne leur répondaient qu’en les interrogeant eux-mêmes. On ne pouvait même réussir à se faire indiquer la route de Laval. Les hommes, les chevaux morts, remplissaient les rues, et on ne marchait que sur des cadavres, les cris des blessés, placés sur des voitures ou dans les maisons, comblaient la mesure de cette scène d’horreur.”

Les vendéens parvinrent à aligner 14 canons afin de couvrir la retraite de l’armée. Mais des milliers de vendéens, pour la plupart non-combattants, restèrent bloqués dans la ville. Quelques valeureux soldats vendéens formaient encore dans la ville des îlots de résistance qui parvinrent à tenir héroïquement jusqu’au point du jour.

La bataille tourna ensuite au massacre méthodique. Tous les blessés, les femmes et les enfants qui avaient trouvé refuge dans les maisons en furent délogés et impitoyablement massacrés par les républicains. Le général Kléber, arrivé en renfort sur les lieux à la fin de la bataille, écrivit dans ses mémoires : “On ne saurait se figurer l’horrible carnage qui se fit ce jour-là, sans parler du grand nombre de prisonniers de tout sexe, de tout âge et de tout état qui tombèrent en notre pouvoir.”

Pendant ce temps, Westermann avait rassemblé des hussards et se lança à la poursuite des fuyards sur la route de Laval. Là encore, tous les trainards qui furent rencontrés par les cavaliers républicains furent systématiquement massacrés. Cependant, le gros de l’armée Catholique et Royale parvint à trouver refuge dans Laval. Les républicains, arrivés non loin des faubourgs de Laval, n’osèrent entrer dans la ville et firent demi-tour.

D’après les divers témoignages sur la bataille du Mans, on estime aujourd’hui entre 10 000 et 20 000 le nombre de vendéens qui trouvèrent la mort dans les combats et les massacres.

En 2009, plusieurs charniers issus de la bataille du Mans furent mis à jour lors de la construction d’un parking souterrain sur la place des Jacobins qui porte décidément trop bien son nom.

Il est aujourd’hui prouvé que tout ces odieux massacres, lâches et ignobles, contre le petit peuple de France ont été ordonnés de façon très officielle par les conventionnels républicains du Comité de Salut Public. Soit une clique de traitres illégitimes, usurpateurs et maçonnisés des pieds à la tête en passant par le tablier et la truelle. C’est cette république rance, moisie, nauséabonde et haineuse qu’il faut combattre et détruire. C’est notre France Éternelle qu’il faut chérir et défendre. Nous rendrons toujours hommage au Peuple Catholique de France victime de la barbarie totalitaire égalitariste et laïciste de leur ignoble république de voleurs.

Si le Roi partage les libertés là où la république les confisque par du barbouillage de lois permanent, si le Roi permet à la France de s’accomplir là où la république la nivelle par le bas dans tous les domaines, si le Roi muselle les pouvoirs d’argent mondialisés là où la république laisse proliférer cette vermine nuisible de la finance transnationale, alors pour que vive la France, vive le Roi, à bas leur république.

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