Jacques-Bénigne Bossuet (1627 – 1704)

bossuet
Natif de Dijon, cet homme d’église, évêque de Meaux, prédicateur et écrivain catholique français, surnommé l’Aigle de Meaux, est considéré comme l’un des plus grands génies et l’un des plus grands orateurs que le monde ait connu.

« Tout le but de l’homme est d’être heureux. Les natures intelligentes n’ont de volonté ni de désir que pour leur félicité. Rien de plus raisonnable, car qu’y a-t-il de meilleur que de souhaiter le bien, c’est à dire la félicité ? Mettre le bonheur où il est, c’est la source de tout bien ; et la source de tout mal est de le mettre où il ne faut pas. »

« Où il n’y a point de maître, tout le monde est maître ; où tout le monde est maître, tout le monde est esclave. »

« Le bon usage de la liberté quand il se tourne en habitude, s’appelle vertu ; et le mauvais usage de la liberté quand il se tourne en habitude s’appelle vice. »

« Les biens que Dieu promet sont plus assurés que tous ceux que le monde donne. »

« La sagesse humaine apprend beaucoup, si elle apprend à se taire. »

« Dieu veut que nous vivions au milieu du temps dans l’attente perpétuelle de l’éternité. »

« Dieu se réserve à lui seul les choses d’en haut ; il partage avec vous les choses d’en bas. »

« Pendant que l’âme demande une chose, le plaisir en exige une autre ; ainsi l’âme, devenue captive du plaisir, devient en même temps ennemi de la raison. »

“C’était le plus grand de tous les crimes : crime jusqu’alors inouï, c’est-à-dire le déicide, qui aussi a donné lieu à une vengeance dont le monde n’avait vu encore aucun exemple… Les ruines de Jérusalem encore toutes fumantes du feu de la colère divine […]. Ô redoutable fureur de Dieu, qui anéantis tout ce que tu frappes ! […] Ce n’était pas seulement les habitants de Jérusalem, c’était tous les juifs que vous vouliez châtier (au moment où l’empereur Titus a mis le siège devant la ville, les juifs s’y trouvaient en foule pour célébrer la Pâques). […] Cependant l’endurcissement des juifs, voulu par Dieu, les fit tellement opiniâtres, qu’après tant de désastres il fallut encore prendre leur ville de force […]. Il fallait à la justice divine un nombre infini de victimes ; elle voulait voir onze cent mille hommes couchés sur la place […] et après cela encore, poursuivant les restes de cette nation déloyale, il les a dispersés par toute la terre.”

Citations de Jacques-Bénigne Bossuet.

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