Jeanne d’Albret (1528 – 1572)

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Jeanne III d’Albret. Reine de Navarre, princesse de Bois-Belle, duchesse d’Albret, comtesse de Foix, du Périgord, de Rodez, d’Armagnac, de Fézensac, de Bigorre, de Dreux, de Gause, du Perche, de L’Isle-Jourdain, de Porhoët, de Pardiac et de Guînes, vicomtesse de Limoges, de Béarn, de Tartas, de Lomagne, de Maremne, de Fézensaguet, de Dax, de Brulhois, de Cressey et d’Auvillars, baronne de Castelnau, de Caussade et de Montmiral, dame de La Flêche, de Baugé, de Nérac, de Sully, de Craon, de La Chapelle des Aix-dam-Gilon, d’Argent, de Clermont, de Villezon, d’Orval, d’Espineuil, de Château-Meillant, de Montrond, de Bruyères, de Dun-Le-Roi, de Saint-Gondom, de Corberin, de Chalucet, de Sainte-Hermine, de Prahec, de Lussac, de Champagne, de Blois et de Chisay. duchesse de Bourbon, duchesse de Vendôme, duchesse de Beaumont.

Jeanne d’Albret est la Fille unique du roi de Navarre Henri II d’Albret et de Marguerite d’Angoulême, sœur du roi François Ier. Née à Pau en 1528, Jeanne d’Albert fut élevée à la cour sous l’autorité de François Ier et reçut l’éducation classique des jeunes filles de la Renaissance. Héritière du royaume de Navarre, des comtés de Foix et de Bigorre, de la vicomté de Béarn et d’autres possessions, Jeanne d’Albret constituait un enjeu politique de première importance.

Jeanne d’Albret épousa en secondes noces Antoine de Bourbon, duc de Vendôme. À la mort de son père en 1555, elle deviendra reine de Navarre. Un an plus tard, Jeanne se convertit au calvinisme et s’impose peu à peu à un mari inconsistant qui, à la tête de l’armée royale, trouvera la mort devant Rouen en 1562.

Libérée de ce personnage débonnaire, Jeanne d’Albret impose le calvinisme à ses États. Son fils, Henri de Navarre, le futur Henri IV, grandit dans la religion réformée dont il s’imprégnera mais dont il saura aussi se défaire intelligemment plus tard dans un sursaut de réconciliation nationale exemplaire et salvateur.

Ardente chef politique du parti protestant, Jeanne se résigne difficilement à la paix de Saint-Germain avant d’accepter de négocier, en signe de réconciliation, le mariage de son fils avec Marguerite de Valois qui aura les conséquences tragiques de la Saint-Barthélémy que l’on connait. Jeanne d’Albret s’éteint à la cour en 1572, probablement de tuberculose ou peut-être empoisonnée. Les historiens essaient, encore aujourd’hui, de trouver une explication mais ils trouvent cela très moyé.

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