Bataille d’Iéna (14 octobre 1806)

bataille-d'iéna
La charge finale du maréchal Murat.

Cette brillante bataille d’Iéna, combinée à celle d’Auerstaedt et qui s’inscrit alors dans le cadre de la campagne de Prusse et de Pologne, est une illustration triomphale et incontournable d’un passé militaire français glorieux. Elle se déroula le 14 octobre 1806 dans l’actuel land allemand de Thuringe et s’acheva par une victoire totale des français commandés par Napoléon face à des prussiens commandés par le général Hoenhole.

Dans un épais brouillard, prises d’assaut par les corps armés d’Augereau, de Lannes, de Ney et de Soult, les colonnes prussiennes, qui comptaient pas moins de 45 000 hommes, s’envolèrent comme des pigeons après plusieurs heures d’intenses combat nourries par un feu d’artillerie particulièrement intense.

Contrairement à Austerlitz, où Napoléon n’avait pas donner l’ordre de poursuivre les fuyards, l’empereur fait, cette fois-ci, donner la charge de cavalerie pour en finir avec l’ennemi. Les hussards de Murat se chargèrent aisément de la tâche.

Quelques semaines plus tard, Napoléon entre dans Berlin, soit moins d’un mois après être entré en campagne. La Prusse est soumise, son armée décimée, son artillerie saisie, ses généraux tués ou capturés. Le 9 juillet 1807, par le traité de Tilsit, Napoléon entérine la question Prusse en l’amputant de la moitié de son territoire et en la soumettant à une indemnité de guerre considérable.

Il était donc une époque, pas si lointaine, où la France s’appartenait pleinement. Son génie militaire, qui n’était alors pas encore au service d’intérêts étrangers, pouvait exprimer sa supériorité sur les champs de bataille face à toutes les nations d’Europe, de l’Espagne à la Russie en passant par l’Autriche et la Prusse. Seule la putridité anglaise pouvait alors se montrer parfois taquine sur les mers. Une époque où l’Europe vivait sous la baguette bienfaitrice de la France là où aujourd’hui, elle souffre, elle saigne, elle s’étiole, elle se dissout, elle se détériore, elle se meurt sous les coups conjugués d’un mondialisme funeste, d’un multiculturalisme néfaste et d’une tyrannie mortifère des Banques.

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