Bataille de Valmy (20 septembre 1792)

Bataille de Valmy
Histoire d’une manipulation grossière et éhontée. Affaire de Valmy, 20 septembre 1792.

Selon les idéologues de la république qui sévissent un peu partout en France aujourd’hui – de l’éducation (anti)nationale aux médias mainstream en passant par certains historiens (faut-il vraiment les appeler ainsi?) – la bataille de Valmy serait une victoire « décisive », une victoire « miraculeuse » obtenue à la suite de combats acharnés, farouches et meurtriers.

Mais la vérité historique est tout de même plus intéressante, vous en conviendrez. En réalité la bataille de Valmy se singularise par le fait que les deux camps ne sont justement pas battus. C’est donc l’absence de combat qui caractérise cette soit-disant bataille acharnée pour la « liberté ». En effet, les régiments prussiens se sont inclinés sans engager de combats.

Accourus dans un premier temps pour libérer Louis XVI et sa famille alors prisonniers au Temple suite aux sinistres événements qui éclatèrent lors de l’orage révolutionnaire, les prussiens prirent Verdun et marchèrent vers Paris.

Le jacobin Georges-Jacques Danton et son ami Dumouriez, général en chef des armées françaises, avaient ceci de commun qu’ils étaient tout deux francs-maçons. Or il se trouve que leur adversaire, le Duc de Brunswick, commandant des forces austro-prussiennes, était entouré d’officiers francs-maçons et l’était sans doute lui même. C’est ainsi que cette brochette de frères-la-truelle décida d’un commun d’accord de ne pas livrer bataille. G-J Danton utilisa sa fortune personnelle pour acheter le départ des prussiens. Ceci se fit par le simple versement de pots de vin en faveur du duc de Brunswick.

L’opération de manipulation se poursuivit le lendemain, à Paris. Le nouveau gouvernement « français » issue de la révolution de 1789 souffrait d’une absence totale de légitimité. Mais soucieux d’imposer le totalitarisme égalitaire par tous les moyens même les plus vils, les députés jacobins de la Convention sortirent la baguette magique de Valmy. La dimension « décisive, patriote et héroïque » de cette prétendue victoire fut largement gonflée, manipulée et exagéré de façon à conférer à la jeune Convention un semblant de légitimité.

Revigorée par cette « victoire » fabriquée de toute pièce – ou du moins achetée – la jeune Convention était mûre pour abolir la Monarchie en France et lui imposer le totalitarisme républicain. Cette ignoble matrice totalitaire dans laquelle les hommes sont dépouillés des racines, croyances et traditions qui les façonnent, matrice dans laquelle le Pouvoir et l’Autorité, devenus simples objets de fascination, ne s’exercent plus, matrice dans laquelle l’homme cesse d’être un humain pour n’être qu’un citoyen c’est à dire un travailleur-électeur-consommateur écervelé, surveillé dans son quotidien et soumis à une fiscalité brutale pour les intérêts des banques.

La Monarchie française était née dans l’eau du baptistère sacré de la cathédrale Notre-Dame de Reims lors du baptême de Clovis. La république, elle qui n’est pas et ne sera jamais la France, est née dans les pots de vin de l’affreux Danton. D’ailleurs, les pratiques véreuses de ce sinistre individu servent encore de modèle à tous les actuels ennemis de la France qui grouillent telle de la vermine dans cette république des partis politiques pourris. Tournons-leur le dos définitivement, ils le méritent bien.

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5 réflexions sur “Bataille de Valmy (20 septembre 1792)

  1. Cher Fouduroy,
    Je n’étais pas au courant de cette énième théorie du complot. En revanche, là où je vous rejoins, c’est que ce ne sont pas les fusils et canons français qui eurent raison des troupes Prussiennes (alors considérées comme les meilleures d’Europe) mais…la dysenterie.

    1. J’ignorais ce détail jeune Bauer. Ainsi, selon votre théorie, les prussiens n’avaient pas les selles bien fermes, ils chiaient mou toutes les 5 minutes ?… Intéressant. Ils auraient parfaitement pu nous canonner du drisson liquéfié à la face, non ?

      1. J’avais déjà entendu cette thèse de la féconde fécalité de Valmy. Comme vous ne l’ignorez pas, l’alcool local (mirabelle, etc…) provoquent de fantastiques dirlipettes, pour les estomacs non entrainés (autrement nommés « petits slips »).
        Alors, bien que ces prussiens soient sans aucun doute des débiles mentaux dirigés par des francs-macs vils et complotistes, il est possible qu’ils aient succombé à un orchestre nauséabond de rectales dissonances.
        D’une certaine façon, c’est une preuve que les Prussiens n’ont jamais eu et n’auront jamais leur place en France.

  2. Cher Alf,
    Je confirme que ‘ffectivement, les gnôles de pays ont la vertu de déboucher efficacement les intestins à merdes via un processus de liquéfaction des selles assez redoutable, vous en conviendrez. Oui bien sûr, naturellement, évidemment.

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