Bataille de Castillon (17 juillet 1453)

Bataille de Castillon
À la bataaaaaaaaaaaille !

Cette bataille décisive mit un point final à la Guerre de Cent ans. Elle opposa, le 17 juillet 1453, les armées de Henri VI d’Angleterre à celles de Charles VII de France.

Après la reconquête de la Normandie sur les anglais menée par Jean de Dunois, les armées française enchainent sur la reconquête de la Guyenne dernière province encore aux mains des anglais. En très peu de temps la Guyenne est reconquise par les français mais très vite Henri VI charge son chef de guerre John Talbot de reconquérir la Guyenne et Bordeaux est reprise par les anglais. Les français décident alors de contre-attaquer.

Le choc a lieu le 17 juillet 1453 à Castillon non loin des rives de la Dordogne. Averti de l’arrivée des français, Talbot hésite dans un premier temps puis se décide à attaquer. Les anglais se précipitent sur des troupes françaises, calme, concentrée et bien ordonnée. Mais lors de cette bataille, c’est la fameuse artillerie des frères Gaspard et Jean Bureau qui va faire la différence. 300 bombardes tirent en même temps et font s’abattre sur l’ennemi anglais un déluge de feu particulièrement meurtrier. Une ultime charge de cavalerie finira de disperser et de chasser pour longtemps les putridités anglaises du sol français même si ces derniers conserveront Calais jusqu’en 1558.

Dans la mêlée de la bataille de Castillon, le redoutable John Talbot, dont le destrier avait été tué par un boulet, est précipité à terre et achevé d’un coup de hache dans le crâne asséné par un certain Michel Pérunin.

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Louis XIV, le Roi Soleil (1638 – 1715)

Louis XIV, le Roi Soleil
“Il faut de la force assurément pour tenir toujours la balance de la justice droite entre tant de gens qui font leurs efforts pour la faire pencher de leur côté.” Extrait des mémoires de Louis XIV.

Impossible d’évoquer le règne de Louis XIV sans d’abord relever qu’une certaine Primi Visconti rapporte que c’est elle qui avait déniaisé le Roi qui avait alors 16 ans : “Tout affreuse qu’elle était, le prince étant fort jeune, l’ayant trouvé seul à l’écart dans le Louvre, elle le viola ou du moins le surprit, de sorte qu’elle obtint ce qu’elle désirait”. On prétend même que, nullement gêné, le jeune Louis serait retourné plusieurs fois dans son lit. Certains avancent même que c’est la reine-mère, Anne d’Autriche, qui avait inventé ce stratagème dans le but de s’assurer si son fils était « propre au mariage ».

Par la suite, Louis XIV a dirigé son royaume depuis le splendide château de Versailles, véritable modèle architectural de nombreux palais européens et dont Louis XIV a lui-même supervisé la construction.

Très marqué dans son jeune âge par les violences de la rébellion nobiliaire dite de la Fronde, Louis XIV soumet la noblesse de France à une étiquette très élaborée au sein d’une cour royale. Cour qui lui permettra de déraciner les grands aristocrates du royaume et de les tenir sous étroite surveillance en les pervertissant notamment par le jeu, le spectacle, la paresse, les fastes, les bals… Une aristocratie rendue passive et donc détournée de sa mission naturelle, amorçant ainsi le début de sa décadence qui débouchera sur son pourrissement lent et sur celui de la monarchie elle-même, puis sur les événements diaboliques de 1789-1793, point final d’une révolution dite « française » qui démarra dès le début du XVIII ème siècle dans les loges maçonniques anglaises et allemandes ainsi que dans les salons feutrés de la Pompadour.

Malgré ce bilan catastrophique, Louis XIV, par sa politique dite du « pré carré », avait su considérablement agrandir et rationaliser les frontières du royaume de France, bien protégées par les fortifications du génie Vauban. Louis XIV avait également édifié une prédominance économique française par un développement commercial sans précédent, développement orchestré par l’éminence grise du royaume Colbert et sa politique de protectionnisme habile et géniale. Enfin, Louis XIV avait su faire rayonner la France par le prestige culturel qui s’affirmait grâce au mécénat royal en faveur d’artistes tels que Racine, Boileau, Molière, Le Brun, Le Nôtre ou encore Lully.

Bruxelles (La Maison du Roi)

Bruxelles
Brussel, Broodhuis.

Situé sur la Grand-Place de Bruxelles, ce splendide édifice était à l’origine la halle au pain, nom qu’elle a d’ailleurs conservé en néerlandais. La première construction remonte au XIII ème siècle. Mais l’édifice médiéval fut démoli au XVI ème siècle pour être reconstruit toujours dans le plus pur style gothique. Une entreprise rendue difficile par la nature marécageuse du terrain qui impliqua l’utilisation de pilotis reliés par des peaux de bœuf en guise de fondation.

À la fin du XVIII ème siècle, la Maison du Roi fut rebaptisé « Maison du Peuple » après que la Belgique eut été conquise par les révolutionnaires français. L’édifice devint alors bien national et fut cédé à la ville de Bruxelles.

À la fin du XIX ème siècle, l’état de délabrement de la Maison du Roi était tel que l’on décida de démolir l’édifice. Un certain architecte, Jamaer, plancha sur la reconstruction du bâtiment en s’inspirant des techniques de Viollet-le-Duc afin d’en restituer l’aspect gothique du XVI ème siècle.

Il faut aller à Bruxelles pour admirer cette magnifique Maison du Roi tout en savourant une Duvel, une Karmeliet Triple ou une Westmalle. Une fois bien cuit, Il est également possible d’aller faire pleuvoir des cocktails Molotov sur le parlement européen et d’agresser violemment le maximum de fonctionnaires de Bruxelles. Ils ont une peur bleue du petit peuple. Les tyrans qui se cachent sont toujours de grands froussards et il est du devoir des peuples de leur faire subir les châtiments les plus brutaux et les plus violents pour le salut de notre civilisation européenne.

Moulin des Flandres

Moulin des Flandres
Molen Vlaanderen.

Les moulins à vent sont indissociables du paysage flamand. Le Noordmeulen à Hondschoote, le Casteelmeulen à Cassel, le Steenmeulen à Terdeghem ou encore les moulins de Stenvoorde… Tous ces moulins, longtemps tombés dans l’oubli et la désuétude, font aujourd’hui l’objet d’un formidable regain d’intérêt et constituent de sublimes témoignages du patrimoine rural flamand.

Ces moulins sont les témoins d’une époque où des groupes d’hommes travailleurs issus de la paysannerie, enracinés et solidaires, vivaient de leur propre travail de la terre en parfaite harmonie avec la nature. Une autonomie naturelle aujourd’hui détruite par les industries agro-alimentaires, énergétiques et pétrochimiques avec le concours de la grande distrib’ et le soutien des banques satanistes. Tous champions et responsables de l’ultra-pollution, de l’appauvrissement des sols, du racket des peuples et de l’empoisonnement de masse.

Nature morte à la bière

Nature morte à la bière
Bier en hop.

« La bière est la preuve indéniable que Dieu nous aime et veut nous voir heureux. »(Benjamin Franklin)

« Une pinte de bière est un mets de roi. » (William Shakespeare)

« Donnez-moi une femme qui aime vraiment la bière et je conquerrai le monde. » (Guillaume II, empereur d’Allemagne)

« La bouche d’un homme parfaitement heureux est pleine de bière. » (maxime de l’Égypte antique)

« Je redoute l’homme qui boit de l’eau et se souvient de ce que les autres ont dit la veille au soir. » (proverbe de la Grèce antique)

« Aucun poème écrit par un buveur d’eau ne peut connaitre un succès durable » (Horace, poète romain)

« Je bois à l’occasion et parfois aussi quand il n’y a pas d’occasion. » (Miguel de Cervantes, écrivain espagnol)

« Je détesterais faire partie de la ligue anti-alcoolique. Imaginez un peu : se lever le matin en sachant que l’on va se sentir toute la journée dans le même état… » (Dean Martin, acteur américain)

« J’ai lu un truc sur les méfaits de la bière : du coup, j’ai arrêté de lire. » (Henny Youngman, comédien américain)

« J’ai épuisé plus d’alcool que l’alcool ne m’a jamais épuisé. » (Winston Churchill, homme politique anglais)

« Je bois pour rendre les autres plus intéressants. » (George jean Nathan, écrivain américain)

« Le travail est le fléau des classes buveuses. » (Oscar Wilde, écrivain irlandais)

« L’alcool tue lentement. On s’en fout, on n’est pas pressés. » (Georges Courteline, écrivain français)

« Si l’alcool vous gêne dans le travail, arrêtez le travail. » (proverbe français)

Ypres (Ieper)

Ypres
Lakenhalle van Ieper.

Le bâtiment d’origine des halles aux draps d’Ypres fut construit au XIII ème siècle entre 1200 et 1304. L’édifice est surmonté par un beffroi d’une hauteur de 70 mètres. Il s’agit sans conteste de l’un des plus grands édifices civils de style gothique en Europe.

Les halles aux draps était utilisées pour le commerce de l’industrie drapière. À chaque ouverture de porte, à la base de l’édifice, correspondait une échoppe où se vendait du drap dont la qualité avait fait la renommée et la prospérité de la cité d’Ypres à l’époque médiévale.

Durant la Première Guerre Mondiale, les halles aux draps d’Ypres furent entièrement détruites. Elles furent par la suite reconstruites à l’identique, l’édifice actuel est donc une réplique exact du bâtiment d’origine.

Bruges

Brugge
Het Spiegelrei en het belfort gezien het Rozenhoedkaai.

C’est au cours du bas Moyen Âge que Bruges (en flamand Brugge) sort de terre en tant que ville fortifiée baignée par un petit bras de mer qu’on appelle le Zwin.

En 1134, un chenal est ouvert jusqu’à la baie du Zwin suite à un raz-de-marée reliant ainsi directement la petite cité flamande à la mer du Nord. À l’extrémité de ce chenal, une digue (damme) est construite afin de faire de Bruges le cœur des échanges commerciaux internationaux qui relient l’Angleterre pour la laine, la Suède pour le hareng en caque, la Gascogne pour le vin et la Flandres pour le textile.

L’âge d’or de la ville de Bruges se situe entre le XII ème et le XV ème siècle. Bruges voit alors transiter des marchands venus de tous horizons : vénitiens, florentins, castillans, écossais, génois, portugais, anglais… Les marchands de tout l’axe Rhénan viennent eux aussi rapidement jusqu’à Bruges de même que les marchands hanséatiques venus de Lübeck et Hambourg. Devenue une véritable plaque tournante du commerce en Europe, Bruges a bâti son essor sur un commerce florissant principalement axé sur la draperie.

Ces activités commerciales lucratives ont pour effet de développer et de perfectionner les techniques bancaires et financières. L’hôtel de la famille Van der Buerse à Bruges est le tout premier centre financier de l’histoire. Centre financier dont les pratiques étaient probablement aux antipodes de celles des Rotschild ou des Goldman Sachs dont les prédations mondialisées, par l’endettement et par l’usure, affament aujourd’hui les peuples et les nations un peu partout dans le monde.