Château de Blois

Château de Blois
Escalier de l’aile François Ier

Le château de Blois est situé sur la rive droite de la Loire au cœur de la ville de Blois. Il compte parmi les résidences favorites des Rois de France pendant la Renaissance. On y distingue trois parties bien distinctes s’articulant autour d’une grande cour intérieure, trois châteaux en un en quelque sorte. D’abord l’aile Louis XII de style gothique flamboyant comme en témoigne les moulurations, les trilobes, les culots sculptés et les pinacles qui ornent les lucarnes. Faite de brique rouge chainées de pierres blanches, son style architectural rappelle fortement celui de l’architecture franco-flamande. C’est par cette aile qu’on accède à la cour intérieur du château de Blois après avoir franchi une grande porte surmontée d’une statue équestre de Louis XII sous laquelle se trouve le porc-épic, symbole du roi dont la devise était « qui s’y frotte s’y pique ». L’aile Louis XII est composée de la chapelle Saint-Calais et de la galerie Charles d’Orléans construite au milieu du XV ème siècle. Ensuite, on distingue l’aile François Ier de style Renaissance et dont l’architecture et l’ornementation ne sont pas sans rappeler les influences italiennes. Mais l’élément majeur et incontournable de cette aile est sans conteste l’escalier monumental de style vis hors-œuvre et de forme octogonale dont 3 côtés sont encastrés à même le bâtiment. L’escalier est richement sculpté à tel point que Balzac dira de lui qu’il était « fouillé comme un ivoire de Chine ». Ainsi, l’escalier est couvert de fines sculptures Renaissance, d’ornements d’influence italienne mais aussi de nombreux symboles royaux (salamandres, couronnes…). L’aile Gaston d’Orléans enfin, dont l’édification fut confiée à François Mansart entre 1635 et 1638. Elle se dresse majestueusement devant le visiteur qui pénètre dans la cour par l’aile Louis XII (les deux ailes se font face). Cette aile est de style classique. Tout comme l’église Saint-Sulpice à Paris, le fronton central se compose de trois parties où l’on peut distinguer la superposition des ordres dorique, ionique et corinthien.

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