Colonnes infernales (janvier – mai 1794)

Colonnes Infernales
Le général républicain Turreau briefe ses Colonnes Infernales avant le début des opérations d’anéantissement du peuple vendéen. Parthenay, janvier 1794.

Fin 1793, la république française et ses représentants cherchent des solutions techniques pour exterminer le peuple de Vendée toujours animé par la Sainte Colère contre la république des voyous.

On a vu qu’en décembre, le représentant Jean-Baptiste Carrier, investi des pleins pouvoirs, avait organisé méticuleusement les noyades de Nantes au cours desquelles des milliers d’hommes, femmes et enfants furent noyés dans la Loire. Peu avant, le général Westermann avait proposé d’abandonner en Vendée des charrettes d’eau-de-vie empoisonnée à l’arsenic. L’idée avait alors été rejetée de peur que les soldats républicains ne boivent en cachette le breuvage empoisonné.

D’autre part, Un pharmacien d’Angers, Joachim Proust, avait également été mandaté par la république pour concevoir une ampoule remplie “d’un levain propre à rendre mortel l’air de toute une contrée” mais les essais, réalisés sur des troupeaux de moutons, s’étaient révélés peu convaincants.

C’est en janvier 1794 qu’un certain général Turreau propose à la Convention un plan d’anéantissement de la Vendée : l’idée est de traverser d’Est en Ouest la Vendée à l’aide de 12 colonnes de soldats progressant parallèlement, traquant les habitants jusqu’au fond des forêts et incendiant tout sur leur passage. “Mon intention est bien de tout incendier, de ne réserver que les points nécessaires à établir les cantonnements propres à l’anéantissement des rebelles ; mais cette grande mesure doit être prescrite par vous. Je ne suis que l’agent passif des volontés du corps législatif…” déclare le général.

Quelques jours plus tard, le plan est validé et entre en application, Turreau peut alors briefer ses hommes : “Tous les brigands qui seront trouvés les armes à la main seront passés au fil de la baïonnette. On agira de même avec les filles, les femmes et enfants qui seront dans ce cas. Les personnes suspectes ne seront pas épargnées. Tous les villages, métairies, bois, genêts et généralement tout ce qui peut être brûlé sera livré aux flammes. Je le répète, je regarde comme indispensable de brûler villes, villages et métairies.”

Ces sinistres événements sont aujourd’hui cachés par nos élites bien-pensantes pourtant si promptes à démasquer les “fascistes” partout (sauf là où il y en a vraiment). Ces pages les plus sombres de notre histoire sont également la preuve que cette république dite “française” est une matrice de crapules et d’ordures bourgeoises qui méprisent le peuple. Peuple auquel il appartient de chasser ces vermines afin de guérir la France éternelle du cancer républicain.

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Une réflexion sur “Colonnes infernales (janvier – mai 1794)

  1. Cette immonde colonne républicaine est à l’image du président actuel et de ses horribles ministres. Les misérables vont disparaître au printemps 2014 sous le poids de leur propre honte !

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