Les noyades de Nantes (novembre 1793 – février 1794)

Les noyades de Nantes
Zoom sur une politique d’extermination menée par la matrice totalitaire républicaine.

Face à la Sainte Colère du peuple Vendéen contre la république, Jean-Baptiste Carrier, procureur de la république missionné à Nantes par le comité de salut public, imagina un procédé d’extermination du peuple vendéen plus rapide que la guillotine et plus économe en munition que la fusillade : « la déportation verticale ». Les prisonniers étaient ligotés par deux et chargés dans une embarcation dont le fond était équipé d’une trappe. On amenait la barque au milieu de la Loire. Là, on actionnait un mécanisme et le fond du bateau s’ouvrait. Plusieurs milliers d’hommes, femmes, vieillards, enfants, prêtres périrent ainsi dans ce que Carrier appela « la baignoire nationale ». Toutes ces victimes, issues de la paysannerie ou du Clergé et profondément attachées à la France éternelle, étaient crapuleusement et abusivement accusées de « conspiration contre la république ».

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